Format .gkp v4 — référence publique.
Cette page reflète l’implémentation active 4.0.0. Elle décrit le conteneur ; elle ne transforme pas une signature mathématiquement valide en preuve automatique d’identité, d’habilitation ou de valeur juridique.
Ordre binaire
- en-tête fixe de 64 octets ;
- métadonnées CBOR canoniques ;
- charge utile, protégée selon la politique de création ;
- empreinte BLAKE3 de la charge utile sur 32 octets ;
- signature primaire sur 64 octets ;
- éventuels records
GKPRappend-only.
En-tête fixe
| Octets | Taille | Champ |
|---|---|---|
| 0–3 | 4 | Magic GKP2 |
| 4–5 | 2 | Version binaire 4 |
| 6–7 | 2 | Drapeaux |
| 8–11 | 4 | Longueur des métadonnées |
| 12–15 | 4 | Longueur de la charge utile |
| 16–47 | 32 | Checksum d’en-tête BLAKE3 avec clé |
| 48 | 1 | Nature du contenu |
| 49–63 | 15 | Réservé, à zéro |
Métadonnées et cryptographie
Le manifeste CBOR décrit notamment le fichier, l’auteur, l’intégrité de la charge, les paramètres cryptographiques et, lorsqu’ils existent, les éléments TSA, PKI, de partage, de preuve ou de politique.
- signatures primaires : Ed25519 ou ECDSA-P256 ;
- intégrité : BLAKE3 ;
- chiffrement authentifié : AES-256-GCM ou ChaCha20-Poly1305 ;
- dérivation : Argon2id puis HKDF-SHA-256.
La signature primaire couvre tous les blocs précédents, empreinte de charge incluse. P-384 ne fait pas partie du registre primaire de production actuellement exposé.
Contrôle local et décision de confiance
La structure, le checksum d’en-tête, l’empreinte et la signature peuvent être contrôlés localement lorsque les clés et capacités nécessaires sont disponibles. Une décision complète peut aussi dépendre d’ancres à jour, de révocation, d’horodatage, d’une politique ou d’une habilitation externe.
