Licences

Une licence autorise une exploitation. Elle n'atteste pas une signature.

La licence Gankpo Suite est un droit commercial : elle rattache une instance du logiciel à son titulaire d'exploitation. Elle ne dit rien de qui signe, ni de ce qui est signé. Ces questions relèvent d'autres autorités, volontairement distinctes.

Quatre choses à ne jamais confondre

L'architecture de Gankpo sépare quatre identités. Cette séparation n'est pas une précaution rédactionnelle : elle est portée par le logiciel, et le portail de licences n'a structurellement aucun moyen de la contourner.

Le titulaire de licence

Qui exploite commercialement le logiciel. Une entreprise, une administration, une personne. C'est ce que gère le portail Licences — et rien d'autre.

L'instance

Quelle machine exécute Gankpo Suite. Chaque instance porte sa propre clé et reçoit son propre justificatif de licence, lié à cette clé. Un droit commercial peut autoriser plusieurs machines ; aucune n'utilise le justificatif d'une autre. Copier un fichier de licence sur un autre poste ne sert donc à rien.

Le signataire

Qui signe personnellement. La signature personnelle relève du Wallet du signataire, sur son propre appareil. La Suite prépare et orchestre ; elle ne signe jamais à la place de quelqu'un.

Le cachet d'organisation

L'organisation qui engage explicitement son propre sceau. C'est une autorité distincte, exercée volontairement, qui ne se déduit d'aucune licence.

Autrement dit : détenir une licence ne prouve pas qu'un document a été signé, et signer un document ne suppose pas de détenir une licence particulière. Les deux faits sont indépendants, et le restent.

Comment une licence s'organise

Un droit d'exploitation appartient à un titulaire. Il porte une édition, une période de validité, et un nombre d'instances autorisées. Sous ce droit, le titulaire déclare les postes sur lesquels il exploite le logiciel.

Droit d'exploitation
   ├── titulaire
   ├── édition
   ├── période
   └── autorise N instances
            ├── instance A   (sa propre clé)
            ├── instance B   (sa propre clé)
            └── instance C   (sa propre clé)

Retirer une instance libère un emplacement ; en déclarer une de plus que le droit ne l'autorise est refusé, et le refus est motivé. Un droit suspendu suspend l'ensemble de ses instances.

Titulaire déclaré, titulaire attesté

Un nom saisi dans un formulaire reste un nom saisi dans un formulaire. Gankpo mesure l'assurance d'identité sur une échelle explicite, de I0 àI4, et l'affiche telle quelle.

  • I0 — identité déclarée, non attestée. C'est le point de départ de tout titulaire.
  • I1 — identité liée à un document d'identité local.
  • I2 — identité attestée par une autorité reconnue, nommée.
  • I3 — identité attestée, avec état récent de validité.
  • I4 — statut institutionnel vérifié par ancrage reconnu.

Deux choses distinctes : le niveau dit la force de la preuve, laméthode dit comment elle a été obtenue — registre légal, document d'autorité, contrôle d'un domaine. Contrôler un domaine prouve qu'on administre un DNS, pas qu'on est l'entité qui porte ce nom : c'est une méthode, jamais un niveau.

Confirmer une adresse électronique n'entre pas dans cette échelle : cela prouve qu'on contrôle une boîte, rien de plus. Et le mot « attesté » suppose une autorité tierce, qui est alors nommée à l'écran — une attestation qui ne dit pas au nom de qui elle est faite n'atteste rien.

Vie privée

La plateforme de licences connaît les licences et les instances autorisées. Elle ne connaît pas les documents : ni leur contenu, ni leur empreinte, ni leurs destinataires, ni leur nombre. Rien dans son fonctionnement normal ne l'exige, et rien dans sa structure ne le permet.

Voir le fonctionnement

Une démonstration publique permet de parcourir le cycle complet — titulaire, droit d'exploitation, instances, activation, transfert, suspension — avec les règles réelles du moteur. Elle ne produit aucune licence et n'écrit aucune donnée.

Demander l’accès à la démonstrationEspace client